Matra
Apres moult virages, ralentissements du à la pluie et recherche de topo, on arrive sur les lieux. Voila les collines de Matra:
On a pas de topo mais on connait l’emplacement plus ou moins. Je me dis qu’on rencontrera bien quelqu’un en train de grimper. Une fois sur le lieu, on voit que la difficulté des voies sont peintes au bas des voies…
Nous sommes dans une région volcanique et la roche est de l’andésite comme à Kalamarka. Par contre la taille du site est bien moins impressionnant. Sur le secteur, ou l’on est, il doit y avoir une douzaine de voies. Par contre, c’est tout aussi joli.
Différence avec le site de Slovaquie est l’équipement qui est bien meilleur. Ici, exit les points tous les 4 mètres. Par contre ca doit pas être très fréquenté et ca donne pas super confiance de voir du lichen sur les voies ou des toiles d’araignées dans les spits.
De même aussi, la roche est excellente, très adhérente et pas polie. C’est aussi très joli, parfois on dirait des murs en briques:
C’est aussi un peu la journée des galères. Pour commencer, Nico a moitié chopé un rhume :s Ensuite, je monte la première voie et il s’avère que ce n’est pas équipé génial pour faire des moulinettes. La corde frotte énormément contre le rocher donc je décide de faire monter Nico et on fera un rappel. Tout se passe bien, j’initie Nico aux joies du relais. Second soucis, je lance la corde et elle se prend dans un arbre; j’essaie de la tirer et elle s’accroche plus encore. Au final elle est complètement coincée. Impossible de la bouger, je tourne dans tous les sens rien à faire. Apres une vingtaine de minutes on essaie la méthode bourrine à savoir: tirer sur la corde comme des ânes. Ca marche, on a arraché un énorme enchevêtrement de feuilles,branches et cordes. Finalement on arrive à redescendre sur la terre ferme. Voila Nico en train de faire un rappel (avec le mouchoir dans le nez).
Apres il y a aussi un oubli de descendeur après…Bref, c’est pas la journée. Mais bon , je me fais quelques voies sympas.
Le soir, on retrouve Sonia au camping. La voici qui pose devant son camion.
Le lendemain, elle nous accompagne pour son baptême d’escalade. On retourne sur le même site mais sur un secteur de l’autre coté du ruisseau. Celui-ci est plus grand mais les voies sont moins difficiles.
Je vais poser une moulinette sur une voie assez facile.
Notre compagne teutonne se débrouille très bien pour sa première fois.
Le temps qu’elle redescende, une énorme orage éclate. Heureusement, on est juste sous un surplomb donc on s’abrite comme on peut. Arrive un ancien de nul part. il était en train de grimper tout seul à coté. On papote et il est tout content de parler de l’escalade en Hongrie (si on peut appeler ca comme ca). Il est marrant et il croit qu’en France les gens ne boivent que du vin et pas d’eau.
En redescendant, l’endroit ou je suis garé est presque une piscine. Je galère bien pour repartir après avoir fait moult manœuvres. J’ai aussi transformé le parking en bourbier.
C’aurait peut être été mieux avec un van hongrois
eurock climbing juillet 2010 sur une carte plus grande
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